
DERRIÈRE L’OBJECTIF
Je photographie les souvenirs que j’aurais envie de garder moi-même.
Je m’appelle Tiziano Giacometti.
Mariages, familles, gestes spontanés ou moments qui semblent presque ordinaires : ce sont souvent eux qui prennent le plus de valeur avec le temps.
POURQUOI LA PHOTOGRAPHIE
Au départ, je voulais simplement garder de meilleurs souvenirs.
Tout a commencé pendant mes voyages. J’aimais déjà prendre des photos, mais avec mon petit appareil de l’époque, je rentrais souvent avec beaucoup d’images… et finalement assez peu de photographies que j’avais réellement envie de garder.
Puis un soir de Noël, mon cousin est arrivé avec un reflex Nikon. J’ai passé une bonne partie de la soirée à photographier ma famille. C’est là que quelque chose a commencé.
J’ai appris en autodidacte, photographié encore et encore, jusqu’à ce que mon propre mariage fasse évoluer ma manière de voir la photographie.
UNE AUTRE FAÇON DE VOIR LES IMAGES
Puis je suis passé de l’autre côté de l’objectif.
Pour notre mariage, j’imaginais au départ des images modernes, contrastées. Ma femme m’a fait découvrir le travail du photographe qui allait finalement raconter notre journée et, avec lui, une approche beaucoup plus lumineuse et fine art.
J’ai eu un véritable déclic.
Il est ensuite devenu l’une des personnes qui m’ont encouragé à aller plus loin. Je me suis formé à ses côtés et l’ai accompagné sur un mariage. Ma femme, elle aussi, m’a poussé à transformer cette passion en quelque chose de plus.
Aujourd’hui encore, les photographies de notre mariage me rappellent pourquoi ce métier compte autant pour moi : les journées passent, mais les images nous permettent d’y revenir.
QUAND JE NE PHOTOGRAPHIE PAS
Il y a aussi tout ce qui se passe quand l’appareil reste dans le sac.
Quand je ne photographie pas un mariage ou une famille, je passe une grande partie de mon temps avec la mienne : ma femme et notre fille.
J’aime aussi le sport. Après des années de football, je pratique aujourd’hui le padel et j’accompagne des coureurs vers leur premier 10 km.
Et puis il y a l’Italie. Depuis quelques années, nous retournons régulièrement en Toscane. Là-bas, j’ai beaucoup de mal à laisser mon appareil tranquille : une façade, une rue, une lumière… j’ai envie de tout photographier.
